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* La vraie faute est celle qu'on ne corrige pas. * My Diary. A little girl who wanted to conquer the world.** [ Écrire un message ]

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*****-**___-_*__****--**Un défouloir. Un échappatoire de ma courte vie.
*****-**___-_*__****--**Un journal intime. Une trace écrite sur une page blanche.
*****-**___-_*__****--**Le chaos d'un c½ur solitaire. Le bruit sourd d'un organe amoureux.
*****-**___-_*__****--**Un chant incontestablement beau. Une issue de secours.
*****-**___-_*__****--**Un tourbillon d'amour. Une dérobade de mots.
*****-**___-_*__****--**Une profusion de notes, une confusion d'images.
*****-**___-_*__****--**Un endroit privé, un endroit magique et détruis.


-------------------------------------------------------------- L'abîme de mon âme.


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Mon journal intime. Une petite fille qui voulait conquérir le Monde.
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# Posté le samedi 26 septembre 2009 14:01

Modifié le samedi 05 décembre 2009 13:49

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*Juste un petit mot adressé aux Galeries Textuelles,
*Si vous en possédez une, envoyer moi un message, je serai ravie d'y participer :)
*Je suis une folle d'écriture, et je dévore ce genre de blog avec ferveur et passion.


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La mienne avec Cha' : Demesure-textuelle

# Posté le samedi 31 octobre 2009 07:51

Modifié le samedi 05 décembre 2009 13:58

Et elle était heureuse. Envoyant valser toutes les malédictions.

 Et elle était heureuse. Envoyant valser toutes les malédictions.
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Elle était heureuse. Une amalgame de jouissance, une profusions d'émotions. La débauche d'un c½ur rosi ainsi que le libertinage de l'âme. Un dérèglement inconscient, une danse sans fin. Elle apprenait à vivre, elle apprenait à rêver. Elle était belle, terriblement belle cette lueur qui se consumait dans ses yeux. C'était monstrueux, gigantesque. C'était beau et attachant. Un sourire débordant de tendresse, des regards de quiétude. Un tourbillon apaisant. Elle était heureuse, heureuse comme jamais. Battant la chamade à tout rompre. C'était un songe clairvoyant, un ballet symphonique. Un tremblement d'amour, une mélopée harmonieuse. Tout se liquéfiait, tout étant calcinait sur son passage. Même les plus forts ne pouvaient y résister, c'était inéluctable. Un conquérant invincible, un palais imposant. C'était ça l'allégresse du bonheur, l'euphorie de la joie.






La mélodie du bonheur.

# Posté le mercredi 07 octobre 2009 11:50

Modifié le samedi 17 octobre 2009 15:33

« Je ne sais plus si j'ai mal, ou si c'est l'habitude »

 « Je ne sais plus si j'ai mal, ou si c'est l'habitude »
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Elle a peur. Terriblement peur. Elle essaie de gommer ses faiblesses, d'enrober son amertume, de cacher ses craintes. Son seul objectif est d'être réduite au rang de particule, de poussière. De vide. Elle a peur de vivre, peur de croire. Et c'est comme ça qu'elle s'efface d'un monde trop vaste à son goût, mais surtout d'un univers trop fantomatique et cruel. Petite fille à perdue son âme dans l'abîme de la vie. Elle l'a égarée pour mieux se protéger, pour mieux estomper, éliminer sa personne. Elle est éprise d'une perpétuelle phobie. Tout s'écrase sous son poids douloureux, tout s'enivre face à son visage fermé, tout se brise sur son passage. Et l'effroi l'envahit, elle n'est personne. Elle ne veux être personne. Elle désire s'écrouler par terre, ne plus vivre avec cette douleur. Cette souffrance d'une âme en peine, mais surtout d'une âme perdue. Disparue. Envolée. Désintégrée.
Proie à ce danger, à cette ranc½ur elle préfère s'allonger et pleurer. Ne plus jamais exister. Elle est arrivée à un stade où elle se dégoûte elle même. Pitoyable. Elle ne veux plus vivre, c'est tellement difficile. Un vertige incessant, un gouffre sans fond. Et elle hurle, crie, se décroche la mâchoire, vomi toute sa lâcheté, mais personne ne l'entend. Personne ne l'écoute, elle n'existe pas. Minuscule particule inexistante. Un c½ur à la débauche, qui vocifère sa malédiction. Et ses maux grandissent, et personne ne l'aide. Alors elle s'accroche désespérément au vide, à cette cavité qui l'attire. Elle s'y penche souvent, un peu trop même. Faisant germée dans sa tête, des idées meurtrières...

You cannot help me...


# Posté le vendredi 09 octobre 2009 14:38

Modifié le mardi 13 octobre 2009 14:24

L'alcool dégrise. Après quelques gorgées de cognac, je ne pense plus à toi. Ni à nous. Ni même à moi.

L'alcool dégrise. Après quelques gorgées de cognac, je ne pense plus à toi. Ni à nous. Ni même à moi.
*

Ses yeux étaient devenus trop souvent rouge plutôt que vert. Elle ne vivait plus, elle survivait. Accroché à ce fardeau inéluctable, à ce spectre qui venait la hanter jours et nuits... Elle n'aspirait plus que par lui, c'était devenu sa drogue, son addiction. Une réelle adulation s'animait en elle lorsqu'elle pouvait entre-percevoir cet élixir. C'était bien pire qu'une danse malsaine ou un chant interdit. C'était cette substance aux couleurs fraîches et fluides qui l'attiraient constamment. Elle n'avait aucune arme contre elle, seule sa foi. Mais celle-ci l'avais abandonnée depuis bien longtemps. C'était un combat vain. Une lutte acharnée qui menait toujours à la perte. Et puis, lorsqu'on avait la hantise de toucher ne serait-ce qu'une seule fois cette solution damnée, on ne pouvait y renoncer. C'était cause perdue, l'acharnement n'avait lieux d'être. Cette boisson était endiablée, provoquant certes un état indescriptible et inimaginable, mais il détruisait plus qu'il ne guérissait.

Pourtant, lorsqu'elle avait le bonheur de toucher à cette damnation, toutes souffrances s'évaporaient comme de l'eau au soleil. Elle était enfin vide, et sonnait creux. Elle pouvait se permettre de rire aux éclats, de ne plus se soucier de personne. Même pas d'elle-même, à quoi bon... Ce monde cruel ne l'épargnait pas, et ça seule allié était le plaisir inexorable de l'alcool. Grâce à lui, tout s'envolait, tout s'éparpillait et ne revenait que sous forme de maux de tête insoutenable et de flou provisoire. Mais n'étais-ce pas mieux que vivre avec cette douleur qui lui consumait l'âme ? Que de crachait quotidiennement cette haine qui l'assène sans restriction ? Vivre vide ou vivre pleine ? Partir loin de cette vie monotone, pouvoir enfin évacuer. Évacuer à se déchirer le coeur, à s'exploser les poumons et à se crever le thorax. Pourquoi ne pas admettre que même si tout n'est éphémère, le soutient, il était là. Celui dont personne semblait ne vouloir lui offrir. Au moins, ça lui avait permis de comprendre cela.


Mon verre s'est brisé comme un éclat de rire.

# Posté le vendredi 09 octobre 2009 17:08

Modifié le mardi 13 octobre 2009 14:24

* * Et telle une magicienne elle est arrivée. Entrant dans mon c½ur s'en y être invité. Se faufilant dans les fissures de mon âme que personne n'arrivait à franchir. Rampant jusqu'à mon organe solitaire, et imposant sa présence. Grignotant tout mon malheur, s'installant dans ce gouffre sans fond. Bouchant toute amertume. Et tel un tourbillon symphonique elle m'appris l'amour Déployant sa sagesse, délaissant son statut d'ange pour simple mortelle. M'ouvrant son paradis et son enfer. Faisant de moi sa prisonnière, la gardienne de son c½ur. Les éléments s'entrechoquaient de cette rencontre inattendue. Et c'est alors qu'on m'appris l'amitié . * Je suis dévoué à toi à jamais. * *

* * Et telle une magicienne elle est arrivée. Entrant dans mon c½ur s'en y être invité. Se faufilant dans les fissures de mon âme que personne n'arrivait à franchir. Rampant jusqu'à mon organe solitaire, et imposant sa présence. Grignotant tout mon malheur, s'installant dans ce gouffre sans fond. Bouchant toute amertume. Et tel un tourbillon symphonique elle m'appris l'amour Déployant sa sagesse, délaissant son statut d'ange pour simple mortelle. M'ouvrant son paradis et son enfer. Faisant de moi sa prisonnière, la gardienne de son c½ur. Les éléments s'entrechoquaient de cette rencontre inattendue. Et c'est alors qu'on m'appris l'amitié .  * Je suis dévoué à toi à jamais. * *
Elle s'appelait Charlène.
Mais s'était bien plus que cela.

# Posté le dimanche 04 octobre 2009 15:28

Modifié le mardi 13 octobre 2009 14:28

la maladie symphonique littéraire ***** ... ♥

   la maladie symphonique  littéraire *****    ... ♥
*

*********************Je suis née un crayon à la main.
*********************Le papier*, **jamais bien loin.






**On m'a diagnostiqué bien tôt la maladie littéraire. La tumeur Shakespearienne. Ce cancer grammatical, accompagné de cette douleur vocabulairesque. On me qualifiait, de folle, de condamnée. On m'annonçait des mots compliqués, comme l'épidémie Baudelairienne. Je ne voulais comprendre, cela paraissait surnaturel, incroyable. Pourtant, je savais, que j'étais née, un stylo dans la tête, une musique dans le c½ur. On expliqua à ma mère, que Mozart m'avait faite prisonnière, que Tiersen avait pris une demeure quotidienne dans mes cordes vocales. On me traita de cinglée euphorique, de femme à faire enfermée. Cette maladie n'était éphémère, au contraire, elle était éternelle. Ce que personne ne comprenait, c'est que j'étais heureuse. Heureuse de ces courbatures Corneillesques, de ces infarctus Hugoliennes. C'était de la magie, j'avais l'impression d'être un ange belles-lettres. Mon organe était recouvert de mots, phrases, élocutions. Il battait en symphonie, mélopée légère, harmonie frivole. Mes veines laissaient couler des poèmes, des vers et des proses. Ma tête était éprise d'hémorragies d'Une Vie, des Hauts de Hurle-Vent, de Roméo & Juliette sans oublier l'époustouflant hématome de l'on ne badine pas avec l'amour. Mon squelette était inhumain disaient-ils, fait de papiers, de manuscrits, de recueils et de partitions. Et ce fut alors que les radiologues fusèrent sur d'autres folies. Fêlure d'une précieuse ridicule, Molière ne devait pas être bien loin. Foulage des phalanges dû à la fatalité, je devais avoir volé la vedette à Phèdre. Mes yeux n'arrivaient à lire ces futiles Bandes Dessinées, ce genre me dilatait les iris. Ils m'affligèrent alors de toutes sortes de noms : d'arlequin, d'Hippolyte ou bien même de Dom Juan. On redoubla sur des injures et des damnations. Et tout autour de ces antidotes, de ces remèdes, antibiotiques ou antalgiques, je respirais l'odeur des pages de mon livre préféré. Mes oreilles avaient laissé échapper les voix aigris pour n'écouter que le piano qui chavirait mon âme. Et alors, je compris que cette maladie mortelle littéraire était un don que l'on m'avait offert. Et plus les jours passèrent, plus je brûlait pour elle.




******************************************On me jura de naïve tout comme Candide.
******************************************Mais lorsque l'on parlait de littérature ou bien de musique, je rétorquait :
******************************************Tout est au mieux dans le meilleur des mondes.

# Posté le jeudi 29 octobre 2009 15:09

Modifié le samedi 31 octobre 2009 08:31